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Participer au financement des infrastructures

Participer au financement des infrastructures

Que ce soit depuis ses bases européennes ou à travers ses 19 implantations sur le continent africain, le groupe Société Générale est fortement impliqué dans le financement des infrastructures en Afrique.

La banque est notamment numéro 1 mondial des financements exports vers l’Afrique en 2017 et sur le premier semestre 2018 (source TXF), et première banque française finançant les infrastructures en Afrique. Les infrastructures couvrent plusieurs secteurs : l’Energie, les Transports, les réseaux Télécoms, l’Environnement, ou encore la Santé.

On peut citer quelques cas concrets :

  • Au Sénégal, Société Générale a arrangé un crédit acheteur de 226 M€ pour la mise en place de 18 ponts. Ce projet permet de désenclaver plusieurs régions du pays, d’améliorer les transports et de réduire les émissions de CO2.
  • Au Cameroun, la banque est conseiller financier du consortium formé par EDF, la SFI et le Gouvernement du Cameroun, qui promeut la construction de la centrale hydro-électrique Nachtigal, un projet de plus de 1 milliard d’euros financé par une quinzaine d’institutions internationales et locales. Société Générale intervient également comme coordinateur de la tranche locale du financement. La centrale Nachtigal représentera à son achèvement plus de 30% de la capacité électrique installée du pays.
  • En Côte d’Ivoire, la banque travaille avec le gouvernement et la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) sur le financement d’une importante usine de retraitement pour alimenter en eau potable une partie de la ville d’Abidjan, un financement qui se monte à près de 250 M€.
  • Dans le domaine des énergies renouvelables, Société Générale travaille aujourd’hui en Côte d’Ivoire aux côtés de EDF, OGE et Meridiam sur le financement de kits solaires qui permettront à plusieurs centaines de milliers de foyers d’avoir accès à l’électricité en utilisant une source d’énergie propre.
  • Au Maroc, Société Générale soutient activement les investissements d’infrastructures réalisés par les Offices, que ce soit dans les transports ferroviaires (ONCF) ou dans le secteur de l’Eau (ONEE).

Le financement des infrastructures est un facteur clef du développement de l’Afrique, et Société Générale entend y accroître encore sa contribution, notamment en portant ses effectifs dédiés aux financements structurés en Afrique de 30 à 40 personnes d’ici fin 2019, et en faisant croître de 20% sur 3 ans ses engagements financiers liés aux financements structurés en Afrique, dont le financement des infrastructures.

C’est dans cette optique que s’inscrit la démarche du Groupe de travailler et réfléchir avec des partenaires financiers locaux, régionaux et internationaux, sur des solutions permettant d’élargir l’univers des financements :

  • trouver de nouvelles sources de financement en devise locale,
  • allonger la maturité de ces financements en réhaussant les crédits,
  • mettre en place des structures permettant de s’émanciper des garanties souveraines,
  • contribuer au déploiement de nouveaux produits proposés par des fonds d’investissement ou agences de développement.

La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD), l’Agence Française de Développement (AFD) ou encore Meridiam sont déjà des partenaires avec qui Société Générale travaille dans ce cadre. Des discussions avec d’autres institutions partageant la même ambition sont en cours. C’est le cas notamment avec la Banque Africaine de Développement (BAD), le groupe bancaire panafricain ABSA, ou encore la plateforme panafricaine d’investissement en infrastructures Africa 50.